En relisant mon blog, mama mia… que d’erreurs de jugement... que n’ai-je également proféré comme âneries au cours de divers dîners entre amis. Et pourtant, je vous assure que j’avais prédit, dès le premier tour de la dernière Coupe du Monde, France-Italie en finale, avec une défaite de la France.
Dans le désordre :
« N’importe quel candidat de gauche battra n’importe quel candidat de droite »
« Strauss-Kahn sera le candidat du PS »
« Il y aura un second tour » (lors de la primaire du PS)
« Ségolène royal va gagner [la présidentielle], j’en suis persuadé »
« Pauvre Sarkozy, décidément les français ne l’aiment pas »
« Mon pronostic pour le premier tour :
Ségo : 27%
Le Pen : 19,5 %
Bayrou : 19 %
Sarko : 18,5 % (seulement 4e) »
« Si Ségolène est, comme je l’espère, au second tour : Ségolène incarnera sans l’ombre d’une contestation possible le changement alors que Sarkozy sera le candidat sortant »
« Sur fond de crise sociale, Ségolène sera élue grâce aux couches populaires, aux femmes, à la province et à quelques élites parisiennes éclairées »
« Ne jamais tenir compte des sondages de second tour pour un vote de premier tour, tant les cartes sont redistribuées après le premier tour. »
« Ségo [apparaîtra] comme la candidate de la rupture »
« Dans une stratégie TSS, Ségo est mieux placée pour battre Sarkozy que Bayrou »
Etc…
Et si je n’étais, finalement, qu’un indécrottable optimiste ?